Donner la parole aux populations clés dans la riposte au VIH/sida

Date de publication
04/03/2019
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Les populations clés désignent selon le Fonds mondial « des groupes fortement touchés par l’impact épidémiologique d’une maladie, ayant également un accès moindre aux services et appartenant à des populations criminalisées ou marginalisées ». L’ONUSIDA regroupe dans les « populations clés à plus forts risques » les usagers de drogues par voie intraveineuse (UDI), les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH), les professionnels(les) du sexe (PS) et leurs clients, ainsi que les prisonniers.

Les populations clés au coeur des défis à relever pour mettre fin à l'épidémie de VIH/sida

Un enjeu épidémiologique majeur…
L’épidémie de VIH continue d’avoir un impact disproportionné sur les populations clés, avec des taux de prévalence du VIH 12 à 28 % supérieurs à ceux de la population générale :

  • 28 fois supérieurs chez les usagers de drogues injectables
  • 12 fois supérieurs chez les professionnels(les) du sexe
  • 19 fois supérieurs chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes

… qui ne se traduit pas dans les financements internationaux
Bien que le Fonds mondial ait rendu obligatoire en 2013 la présence de représentants des populations clés au sein des instances de coordination nationales (CCM), la part des financements alloués à ces populations reste très faible. Il existe un réel décalage entre le poids des populations clés dans l’épidémie de VIH et les dépenses en leur faveur, du fait notamment de leur faible représentativité et de la marginalisation dont elles sont victimes.

> Retrouvez la plaquette de l'Initiative 5% "Donner la parole aux populations clés dans la riposte au VIH/sida".

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